Travailler ensemble pour un équilibre hydrique optimal et une culture résiliente

Saint-Gobain Cultilene et Hoogendoorn Growth Management font un pas en avant dans la croissance guidée par les données au sein de GPE

Hoogendoorn Growth Management est connu pour ses solutions d’automatisation pour serres, et en particulier pour ses ordinateurs climatiques. Ces ordinateurs ne contrôlent pas seulement le climat de la serre, mais aussi l’arrosage. Au sein de Plant Empowerment, Hoogendoorn Growth Management et Saint-Gobain Cultilene se sont associés pour optimiser et standardiser cet arrosage. Cela permet d’intégrer de plus en plus la culture guidée sur les données et d’obtenir une plante plus résistante et plus équilibrée.

De nombreux producteurs sont traditionnellement habitués à cultiver au feeling, y compris lorsqu’il s’agit de déterminer la dose d’arrosage et l’intervalle entre les apports d’eau.« La plupart des producteurs se basent ou se basaient sur les conditions météorologiques, le rayonnement du soleil, etc. », explique Remy Maat, responsable des applications chez Cultilene. « Ainsi, les décisions sont souvent prises au coup par coup, sans qu’une stratégie soit élaborée au préalable. Souvent, tout se passe bien, mais cela implique régulièrement des ajustements nécessaires, notamment en termes de teneur en eau, d’Ec, de pH, de teneur en oxygène ou de température. Cependant, les ajustements importants entraînent souvent des réactions extrêmes dans la plante. C’est là des problèmes peuvent survenir, par exemple la nécrose apicale. C’est pourquoi la culture planifiée, guidée par des données, est à privilégier. Et c’est vers là que nous allons. »

Un copilote parfait
Cultilene et Hoogendoorn font de grands progrès dans ce domaine, en tant que partenaires du concept de Plant Empowerment. « Chez Hoogendoorn, nous développons des solutions d’automatisation pour les serres et sommes particulièrement connus pour nos ordinateurs climatiques », déclare René Beerkens, Greenhouse Consultant chez Hoogendoorn. « Ordinateur climatique n’est pas vraiment le bon mot, mieux vaut parler d’un ordinateur de croissance. L’ordinateur contrôle non seulement le climat de la serre, mais aussi l’arrosage et donc les conditions dans la zone racinaire. En outre, Hoogendoorn fournit le matériel permettant de contrôler cette situation, par exemple sous la forme de capteurs ou de l’Aquabalance. Cette dernière est une balance spéciale, qui permet de faire correspondre exactement l’arrosage aux besoins de la plante et aux conditions du pain de substrat. »

C’est également là que se situe le lien avec Cultilene : en tant que spécialiste dans le domaine du substrat et de l’irrigation, Cultilene peut aider à diriger et à optimiser l’arrosage. « Grâce au matériel de Hoogendoorn, de nombreuses données peuvent être collectées, sur ce qui se passe à la fois au-dessus et dans le sol. Cela se reflète aussi très bien dans les graphiques compilés par l’ordinateur climatique », dit Maat. « Le défi consiste à fixer les bonnes limites à cet égard et à veiller à ce que, en tant que producteur, vous restiez dans une certaine fourchette en termes d’arrosage, d’Ec, de pH, etc. Grâce à nos connaissances et à notre expérience, et bien sûr en consultation avec le producteur, nous pouvons, chez Cultilene, aider à fixer les bonnes limites. Ces valeurs limites peuvent être saisies dans l’ordinateur climatique de Hoogendoorn, puis « surveillées » par des capteurs. De cette façon, Cultilene et Hoogendoorn se renforcent mutuellement au sein de Plant Empowerment. »

Cultiver sur recette
Beerkens définit la coopération en utilisant une métaphore pertinente : « En fait, on peut voir l’ordinateur climatique comme une voiture. Hoogendoorn fabrique cette voiture, le producteur doit ensuite la conduire. Par moments, il est agréable d’avoir des copilotes pour vous guider dans certaines zones. L’ « apport en eau » est l’un des domaines où une navigation supplémentaire est nécessaire, et pour ceci, Cultilene est le copilote parfait. »

Maat souligne que ce ne sont pas seulement les connaissances et l’expérience de Cultilene qui sont utiles ici, mais que c’est précisément la coopération entre Cultilene et Hoogendoorn qui fait la différence. « Les données et les graphiques recueillis par Hoogendoorn, combinés aux connaissances dont nous disposons en interne, contribuent à normaliser davantage les choses. De cette façon, nous pouvons éventuellement arriver à identifier la recette idéale d’arrosage pour la culture, par exemple, d’une variété de tomate spécifique. Si vous suivez cette recette, vous avez quatre-vingt-dix pour cent de chances de réussir. Nous pouvons ensuite affiner le reste en concertation avec le producteur. »

Selon M. Maat, le défi consiste principalement à changer l’état d’esprit des producteurs. « Ils doivent renoncer à la culture au feeling et commencer à changer leur approche. Ce n’est pas toujours facile pour les entrepreneurs, car le feeling et les données ne vont pas toujours dans le même sens. Les entrepreneurs doivent apprendre à se fier aux données. Nous ne voulons pas non plus les forcer à le faire, mais nous voulons les intriguer et leur montrer qu’il est possible de faire autrement. En outre, une culture plus axée sur les données et les recettes peut apporter une réponse à la diminution du nombre de personnes ayant la « main verte » en horticulture. »

L’équilibre de la plante
Que donne une culture plus axée sur les données et les recettes, également dans le contexte de l’autonomisation des plantes – c’est là la question clé. « L’autonomisation des plantes consiste à apporter un équilibre à la plante, y compris au niveau hydrique. La coopération entre Cultilene et Hoogendoorn porte principalement sur l’optimisation de l’équilibre hydrique, mais il affecte également l’équilibre des assimilats et l’équilibre en énergie. Tout cela aboutit finalement à une plante plus équilibrée et donc plus résistante, et c’est là le but ultime. »

À propos du Plant Empowerment (GPE)
Créer un équilibre optimal de l’eau, de l’énergie et des assimilats, voilà les principes du Plant Empowerment. Si c’est le cas et que les équilibres sont dans la bonne proportion, un équilibre absolu de la plante est atteint. Résultat : une culture plus saine et plus résistante, une meilleure qualité et une production plus élevée. Il faut également moins d’eau, d’engrais, d’énergie et de produits phytosanitaires.

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